| Le judaïsme exprime une conception de la terre, de l'espace
qui sont reliés à l'espace spirituel, ou monde d'en-haut. Il
s'ensuit aussi qu'un lieu est particulièrement relié à
cet espace d'en-haut, c'est la terre d'Israël, comme Avraham
l'a découvert et c'est ce vers quoi il se dirige pour le sacrifice avec
son fils Yits'haq, vers le Mont Moria qui deviendra Jérusalem.
C'est la base de tout le judaïsme. Chaque juif qui prie s'oriente
mentalement vers la
terre d'Israël, puis vers
Jérusalem, puis vers le mont
du Temple, puis vers le Temple,
puis vers le Saint
des Saints et, de
là, montent ses prières. Ce lieu se nomme chaâr hachamayim,
la porte du Ciel. C'est le nom que le Chla a donné à
son siddour, son livre de prières qu'il a écrit à Jérusalem.
Cette terre et ce lieu ont une fonction de bénédiction pour l'ensemble
de la création et de ses habitants, dans la mesure où
les juifs y vivent et y vivent selon la Torah. Le commentaire de toutes
les parachiyotes l'explicite, spécialement le livre de Vayiqra.
D'où l'importance de la terre et de Jérusalem sur
le site Modia. Ce n'est pas une question politique mais ontologique.
(Pour mieux comprendre l'importance du "lieu" et de la terre dans le judaïsme,
se reporter à la paracha Lekh
lékha et à la paracha Dévarim).
Pour l'instant, dans l'état du monde et du peuple juif, ce lieu est
en état d'incomplétude
et d'occupation. Etat à vivre dans la fidélité,
l'espérance et la paix. La fidélité suppose l'étude
et la diffusion de la connaissance, et la vie ensemble selon les enseignements
de la Torah. le Rav Yehoshua Ra'hamim Dufour Documentation
scientifique De nombreuses recherches tendent de mieux comprendre :
- la structure géologique
et - l'évolution historique de ce lieu depuis son stade
de Mont Moriah - depuis le
temps de David jusqu'à la destruction
du Temple (1006-586), - la cité
de David, - les systèmes d'eau et le tunnel
qui l'apportait dans la ville supérieure. Elles cherchent à
localiser exactement où
était situé le Temple ; trois
théories se justifient scientifiquement et selon la tradition :
au nord du plateau, au centre où est actuellement le dôme
et entre le dôme et la mosquée, juste en face du Mur, le Kotel.
Il semblerait que cette dernière hypothèse soit la plus vraisemblable.
L'intrication de la Jérusalem
actuelle et de la Jérusalem historique est totale. Des vues
aériennes permettent de voir exactement cette intrication tout au long
des portes des murailles. Des reconstitutions virtuelles permettent de visualiser
ce qu'était le Temple ou de visualiser la
ville ancienne.. Un "Institut
du Temple" offre une exposition des travaux tels qu'ils se déroulaient
dans le Temple selon l'état des recherches, avec des maquettes de chaque
objet ou scène. Adresse: 24 rue Misgav Ladach, Vieille ville de Jérusalem,
près du Kotel. Jérusalem. Tel/Fax: 972.2.5635240. Directeur (francophone)
pour l'Europe: Jean Marc (Haïm) Rosenfeld.

Maquette
du Temple et de la ville à l'époque A Jérusalem,
une maquette immense est réalisée dans les jardins de l'Hotel Holyland
selon les dernières découvertes archéologiques
et montre la ville et le second Temple. La
technique du Zoom permet d'explorer cette maquette.
Ici est tout notre amour, pierres qui ont enregistré
tous les dialogues entre les Juifs et le Ciel, ici est le lien au coeur de
chaque Juif et c'est à Jérusalem. Toutes les prières
de tous les Juifs du monde passent par ici. Ceux qui veulent nous l'enlever
devraient l'ôter de notre coeur et de nos yeux et de nos mains. Je
vous l'offre : http://www.modia.org/infos/israel/mur.jpeg
Le Kotel,
c'est une longue histoire D'abord, c'est le côté occidental
de la muraille vers lequel se replia la Chékhina, présence divine
lors de la destruction du Temple et elle y séjourne depuis.
C'est vers l'Ouest également que nous nous tournons pour chanter le
cantique Lékha dodi pour appeler la fiancée Chabbate. Ce sont
nos fautes, nos désunions, notre vie hors de la morale et de la justice
sociale de la Torah qui ont détruit le Temple. Cette terre ne
supporte pas une vie sociale et politique juive qui ne respecte pas la présence
de Hachém et qui ne s'y fonde pas sur la sainteté. Alors
le pouvoir des ennemis a prise et nous expulse. Nous avions été
averti par la Torah, nous avons été avertis par l'histoire et nous
sommes encore fiers de l'oublier en ne venant pas au rendez-vous du
fiancé, en n'organisant pas la vie sociale selon la Torah et
en profanant l'amour divin et l'amour fraternels, et finalement en collaborant
avec l'ennemi pour lui remettre le sanctuaire. Les Romains ont
emporté les beautés du Temple et affiché l'acte dans la capitale
de la civilisation romaine
De tous les pays, les Juifs on toujours monté vers le lieu du sanctuaire,
malgré la famine, le manque de travail, les pires dangers. Citons
Maïmonine
le Rambam, Na'hmanide le Rambane, le Chla haqqadoche, le Ram'hal, etc. Voici
également une photo du Rav Yéhouda Alkalaï (1798-1878) qui
montèrent d'Autriche pour développer l'étude de la Torah
et l'agriculture et diffusèrent leurs idées en ladino, allemand,
hébreu, bien avant les sionistes non religieux.
Voici une photo de 1906, ces Juifs sont arrivés à pied du Yémen
et ils étudient. On reconnait leur particularité bien
connue : devant leur manque de livres, ils étudient à
plusieurs assis de tous côtés et ils sont capables de lire ainsi.
Les Etats musulmans, entre 1948 et 1967, ont saccagé tout ce qu'ils
ont pu de ce qui était sacré pour le peuple de D.ieu.
Voici l'état de la vieille ville de Jérusalem où ils
l'avaient réduite.
Voici les troupes jordaniennes en train de faire sauter la Grande synagogue
multicentenaire de la Hurva dont il ne reste plus qu'un arc de pierre
de nos jours.
Pour comprendre, voici comment était la synagogue Hurva (photo
de 1942, lors du passage de soldats juifs de la légion britannique)
avant ce sacrilège
Voici les Palestiniens dans les territoires sous le contrôle d'Arafat
détruisant publiquement une maquette du Temple en 2001
et voici comment ils attaquent maintenant le Kotel pendant que les Juifs y
prient. Image triste, bien éloignée
de la détermination de l'armée israélienne et de ses citoyens
il y a 50 ans.
L'armée la plus forte du Proche-Orient, selon les radios
arabes, a fuit du Liban et fuit et fuiera de même de l'ensemble de
la terre de la Palestine. Ce 20 mai 2001, Arafat, a déclaré
solennellement : "la bataille décisive pour la Palestine a commencé",
après que les Etats arabes aient déclaré conjointement
de continuer l'Intifada jusqu'à la victoire quel qu'en soit
le prix. Las voix de nos Grands rabbins ne sont pas entendues pour éclairer
le peuple sur ce qui se passe, pour leur montrer comment comprendre et comment
réagir, pour inviter le peuple à être présents
sur place, à y construire Israël selon la Torah. On ressent la
solidarité de loin dans les affres devant la TV. Il y a quelques
jours, un attentat dans le Supermarché de Netanya a fait 5 morts et des
dizaines de blessés. Au silence et à la remise en question
s'est substituée le remplacement rapide des vitres du Centre
commercial pour que les clients puissent... aller le soir au cinéma...
Les journalistes disent : la vie reprend sa routine, revenons à la
musique et à la publicité. Les radios arabes décrivent
cet écart, avec leur mobilisation morale et collective massive. Le
Kotel pleure de toutes ses blessures et attend ses enfants et ses amants.
Voici ce que faisaient les Juifs et Israéliens en 1967, que leur courage,
leur foi, leur exemple, et de toutes les victimes, ne soient pas vains.
(même si cette photo, la plus célèbre, est mise dans
le domaine public par la générosité du photographe
David Rubinger,
il faut lui rendre hommage, en se reportant aux CE-Rom de ses
oeuvres) Tous les soldats entrent auprès du Kotel, moment attendu
depuis des siècles
Et le public suit
De siècles en siècles, les Arabes avaient construit devant
le Kotel pour décourager les Juifs mais les promesses sont irréversibles.
A chaque heure, grâce au Ciel, vous pouvez venir, à
chaque heure, vous compterez sur Tsahal pour vous assurer le droit d'y prier sans
danger. A chaque heure, vous viendrez nous rassembler, nous ressembler.
Et ceux qui seront dans l'impossibilité pourront regarder sur Modia par
le lien avec Aish haTorah. Ils n'ont
pas été vains les mérites de tous ceux qui sont montés
vers la terre d'Israël au long des siècles, dans des conditions
toujours terribles. Que nous soyions un peu sensibles à leur
exemple, Amen. Ce matin, 21 mai 2001, 28 Iyar, Jour de Jérusalem, Yom
Yérouchalayim, j'ai pleuré au Kotel devant un spectacle imprévu.
Je suis arrivé au lever du jour et toute l'esplanade du Kotel
et toute la grand place étaient déjà pleines
de milliers ou de dizaines de milliers de jeunes qui priaient Cha'harite,
la prière du matin, chantaient puis dansaient. Leur enthousiasme,
leur foi, leur beauté étaient impressionnants. Leur chant devait
être entendu sur tout le parvis du Temple. Des milliers de jeunes filles
étaient là dans la partie des femmes et sur la partie de la place
réservée, elles aussi impressionnantes par la dignité,
la beauté d'un habillement modeste et noble. On voyait soudainement
une masse réunie spontanément, volontairement, décidés
à bâtir, à reprendre le flambeau des générations
fidèles. Ils chantaient fort : "Que le mérite de nos Pères
nous protège". Il était impossible de ne pas pleurer devant
cette renaissance loin des médias, des modes des supermarchés
et des modèles américains. Il est vivant le Gardien d'Israël,
il est vivant le peuple d'Israël grâce à ces jeunes, ici.
Ils nous redonnent la confiance et nos leaders devront tenir compte de cette
jeunesse. Ces jeunes sont aujourd'hui
soumis aux mêmes promesses des partenaires du processus d'Oslo : meurtres,
attentats, mitraillages. Il n'en est pas un en Israël qui ignore
l'un de ces cas dans ses connaissances. Voici ce que les Arabes ont fait
entre 1948 et 1967 de la vieille ville de Jérusalem quand
Tsahal n'était pas là pour protéger :
Et voici deux documents probants, dans le quartier Juif des askénazes,
la vie quotidienne avant la fuite de survie
et voici ce que les voisins arabes ont fait de ces mêmes lieux
Regardons maintenant quelques images de Jérusalem
en ces temps pénibles et d'aujourd'hui, grâce à D.ieu.
Nous sommes en 1948, Les Britanniques contrôlent encore la rue qui deviendra
Chlomtsiyone ha malka:
et voici la rue aujourd'hui,
vivante dans l'Etat juif en 2004 (photos de l'auteur).
 Voici la rue Ben
Yéhouda dans la douceur en 1935
et la voici en février
1948 après les attentats terroristes arabes.
Et voici la même
rue en juillet 2004, vous retrouvez les bâtiments de 1935 à droite:
 Quand les Juifs de France
revoient l'antisémitisme renaître en Europe, ils devraient ressentir
ce que l'on a réussi à bâtir ici et qu'ils ont place ici chez
eux. Voici la vie de la rue en ce mois de juillet où à Paris les
autorités juives leur demandent de camoufler leur kippa dans les rues.
Deux mondes.
Voici les rues barrées
par les occupants Jordaniens en 1948 qui saccagent derrière tout ce qui
est juif dans le vieux quartier.
 et voici la vie de ces rues
aujourd'hui en 2004:
Un incident
qui dépeint les positions classiques envers
les droits des Juifs à Jérusalem, aux yeux des
nations
Pour l'objectivité, nous reproduisons simplement
une dépêche de Yahoo Yahoo! Actualités
International jeudi 11 mars 1999, 12h23
Israël prend la mouche face à la position de l'UE sur Jérusalem
JERUSALEM, 11 mars (AFP) - Israël est monté jeudi au créneau
face au refus réitéré par l'Union Européenne
de reconnaître sa souveraineté sur une partie quelconque de
Jérusalem. L'Union Européenne (UE) a remis en question le statut
de Jérusalem comme capitale d'Israël en réaction
à l'opposition israélienne aux visites de diplomates à la
Maison d'Orient, la représentation officieuse de l'OLP. "Jérusalem
unifiée est notre capitale depuis 3.000 ans et continuera à
être une partie inséparable de notre pays. Toute tentative
de changer cet état de fait sera repoussée sur-le-champ", a
déclaré à la radio le Premier ministre Benjamin
Netanyahu. Les ambassadeurs de l'UE en Israël ont réaffirmé
il y a quelques jours, dans un message adressé au ministère
israélien des Affaires étrangères, le refus de
leurs pays de reconnaître Jérusalem, y compris la partie
ouest (israélienne) de la ville, comme capitale d'Israël. L'UE
a voulu minimiser la porté de ce message en ne faisant qu'une "note verbale",
un terme diplomatique pour désigner des communications de moindre
importance. Les diplomates ont souligné qu'"en accord avec le
droit international, Jérusalem avait un statut de corpus séparatum",
en référence à la résolution de l'ONU de novembre
1947 sur le partage de la Palestine, et à l'internationalisation
de la ville. Israël devait décréter en décembre
1949 Jérusalem ouest comme capitale, à l'encontre des
résolutions de l'ONU. "En conséquence, l'UE n'a pas l'intention
de changer ses règles de conduite concernant des rencontres
à Jérusalem", poursuit la lettre. La missive, parvenue à
l'AFP, a été adressée le 1er mars au nom de l'UE,
par l'ambassadeur d'Allemagne à Tel-Aviv, Theodore Wallau, dont le
pays assure la présidence de l'Union. "Nous ne ferons aucune concession
sur Jérusalem. Bien entendu il n'est pas question de revenir
(à 1947) et nous considérons la formulation de cette note particulièrement
malencontreuse", a déclaré à la radio le chef
de la diplomatie israélienne M. Sharon. Le ministère s'était
opposé à la tenue il y a trois semaines d'une réunion d'ambassadeurs
à la Maison d'Orient, qui en fin de compte n'a pas eu lieu, selon
des sources concordantes israéliennes et diplomatiques. Israël
interdit à l'Autorité palestinienne toute activité à
l'est de la ville, dans le secteur arabe de la ville, occupé
depuis 1967. Jusqu'à ce jour, la communauté internationale
ne reconnait pas la souveraineté israélienne sur Jérusalem,
y compris le côté ouest. Mais cette position de principe est
rarement rappelée. Les Palestiniens, pour leur part, espèrent
faire de Jérusalem-est la capitale de l'Etat qu'ils veulent
construire. Le statut définitif de la ville doit être tranché
lors des négociations sur le statut final des territoires occupés,
censées finir le 4 mai, alors qu'elles n'ont jamais réellement
commencé. Le précédent gouvernement travailliste s'est
également opposé à maintes reprises à des
visites de ministres étrangers à la Maison d'Orient. Il tolérait
toutefois des visites d'officiels de moindre rang et de diplomates,
ce qui lui a valu d'être accusé par la droite --particulièrement
en période électorale-- de céder sur Jérusalem.
"L'Europe a réagi aux pressions israéliennes en menaçant
d'ouvrir une boîte à Pandore", estimait le chercheur Meron
Benvinisti, dans une interview au quotidien israélien Haaretz qui
a révélé cette affaire. "Elle dit en l'occurrence à
Israël: si vous continuez à nous provoquer sur Jérusalem-est,
nous nous rappellerons que nous n'avons jamais formellement reconnu
votre souveraineté sur Jérusalem-ouest", note ce chercheur. Retour
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